Como é que se Esquece Alguém que se Ama?

Como é que se esquece alguém que se ama? Como é que se esquece alguém que nos faz falta e que nos custa mais lembrar que viver? Quando alguém se vai embora de repente como é que se faz para ficar? Quando alguém morre, quando alguém se separa – como é que se faz quando a pessoa de quem se precisa já lá não está?
As pessoas têm de morrer; os amores de acabar. As pessoas têm de partir, os sítios têm de ficar longe uns dos outros, os tempos têm de mudar Sim, mas como se faz? Como se esquece? Devagar. É preciso esquecer devagar. Se uma pessoa tenta esquecer-se de repente, a outra pode ficar-lhe para sempre. Podem pôr-se processos e acções de despejo a quem se tem no coração, fazer os maiores escarcéus, entrar nas maiores peixeiradas, mas não se podem despejar de repente. Elas não saem de lá. Estúpidas! É preciso aguentar. Já ninguém está para isso, mas é preciso aguentar. A primeira parte de qualquer cura é aceitar-se que se está doente. É preciso paciência. O pior é que vivemos tempos imediatos em que já ninguém aguenta nada. Ninguém aguenta a dor. De cabeça ou do coração. Ninguém aguenta estar triste. Ninguém aguenta estar sozinho. Tomam-se conselhos e comprimidos. Procuram-se escapes e alternativas. Mas a tristeza só há-de passar entristecendo-se. Não se pode esquecer alguem antes de terminar de lembrá-lo. Quem procura evitar o luto, prolonga-o no tempo e desonra-o na alma. A saudade é uma dor que pode passar depois de devidamente doída, devidamente honrada. É uma dor que é preciso aceitar, primeiro, aceitar.
É preciso aceitar esta mágoa esta moinha, que nos despedaça o coração e que nos mói mesmo e que nos dá cabo do juízo. É preciso aceitar o amor e a morte, a separação e a tristeza, a falta de lógica, a falta de justiça, a falta de solução. Quantos problemas do mundo seriam menos pesados se tivessem apenas o peso que têm em si , isto é, se os livrássemos da carga que lhes damos, aceitando que não têm solução.
Não adianta fugir com o rabo à seringa. Muitas vezes nem há seringa. Nem injecção. Nem remédio. Nem conhecimento certo da doença de que se padece. Muitas vezes só existe a agulha.
Dizem-nos, para esquecer, para ocupar a cabeça, para trabalhar mais, para distrair a vista, para nos divertirmos mais, mas quanto mais conseguimos fugir, mais temos mais tarde de enfrentar. Fica tudo à nossa espera. Acumula-se-nos tudo na alma, fica tudo desarrumado.
O esquecimento não tem arte. Os momentos de esquecimento, conseguidos com grande custo, com comprimidos e amigos e livros e copos, pagam-se depois em condoídas lembranças a dobrar. Para esquecer é preciso deixar correr o coração, de lembrança em lembrança, na esperança de ele se cansar.

Miguel Esteves Cardoso

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Amar – Aimer

« Para unir é preciso amar, para amar é preciso conhecer, para conhecer é preciso ir ao encontro do outro. »
Pour s’unir il faut aimer, pour aimer il faut se connaitre, pour se connaitre il faut aller a la rencontre de l’autre

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Que sont devenus les esclaves africains au Portugal ?

Je doute que toute la philosophie du monde parvienne à supprimer l’esclavage : on en changera tout au plus le
nom. Je suis capable d’imaginer des formes de servitude pires que les nôtres, parce que plus insidieuses …

Marguerite Yourcenar, Mémoires d’Hadrien,
Gallimard, 1974, p.121

l’esclavage n’a troublé les bonnes âmes que lorsqu’il a cessé
Eduardo Lourenço

La perversité du commerce d’esclaves est indéniable. Il s’agit là d’un de ces phénomènes historiques, tout comme l’Holocauste, dont il est extrêmement difficile de décrire entièrement la monstruosité. Durant des siècles, des milliers d’Africains ont vécu au Portugal, une présence presque totalement effacée des mémoires.

Mais commençons d’abord par donner quelques aperçus sur cette rencontre entre Portugais et Africains au XVème et XVIème siècles.
Représentons-nous Lisbonne au XVIème siècle, les rues pleines d’esclaves africains. L’image stéréotypée d’êtres tristes, enchaînés, victimes de sévices, est quelque peu malmenée par le témoignage d’un voyageur italien qui séjourna au Portugal entre 1578 et 1580 :

“ Tandis que les Portugais, par sévérité, sont toujours tristes et mélancoliques, ne se permettant ni de rire ni de manger ni de boire publiquement, les esclaves font toujours preuve de gaieté et n’arrêtent pas de rire, de chanter, de danser et de s’enivrer aux yeux de tous, sur toutes les places. ” (Il Ritratto e il riverso dello Regno di Portogallo, anonyme).

Dans son récit, le voyageur italien n’apporte pas d’autres éclaircissements sur la sombre mine des Portugais de la fin du XVIème siècle. D’autres récits insistent par ailleurs sur cette exubérance qui accompagne toute la trajectoire de l’esclave noir et de ses descendants au Portugal : depuis le milieu du XVème siècle – quand il est encore exhibé comme curiosité à la Cour, avec les perroquets et les singes- jusqu’à son absorption dans le corps social après quatre siècles d’une cohabitation à la fois discrète et animée.

Ainsi, la plus ancienne référence à des danses africaines au Portugal remonte à 1451 lors des fêtes données à Lisbonne cette année-là, du 13 au 25 octobre, à l’occasion du mariage par procuration entre l’infante Leonor, soeur du roi Dom Afonso V et l’empereur Frédéric III d’Allemagne. Selon une coutume datant probablement du XVIème siècle et maintenue jusqu’au XIXème siècle, les travailleurs du marché de la Ribeira, à Lisbonne, mangeaient ensemble dans des gargotes. Jusqu’en 1761, cette catégorie se répartissait à parts égales entre Blancs libres et esclaves africains. Par un arrêté du 28 août 1559 (un an après la mort de Dom Sebastião à Alcácer Quibir), le pays en deuil et sous le coup de la défaite, le cardinal Dom Henrique ordonnait “ que soient
interdits danses et rassemblements de nègres”. Ce texte qui révèle l’existence d’une vie culturelle africaine semble ignorer que ces musiques et ces danses n’étaient pas uniquement profanes : des cérémonies religieuses avaient également lieu, surtout la nuit en plein air, dont le culte des orixás, célébré au rythme de tambours rituels. En interdisant aux esclaves de jouer de la musique et de danser, on empêchait de fait toute célébration du culte, car c’est le battement des tambours qui permet aux esprits orixás de se manifester et de “ prendre possession ” des fidèles. Il semble aussi que les Africains qui prenaient part à la procession de Corpus Christi se livraient au rythme de tambourins à une sorte de danse en faisant des cabrioles et en poussant des cris, et que leur participation au foulage du raisin dans les pressoirs à vin évoquait le batuque, une danse africaine.

Parallèlement à l’esclavage, quelques Africains avaient obtenu un statut privilégié au sein de la société portugaise de l’époque. C’était le cas des enfants du Roi du Congo et de certains membres de sa famille, ainsi que de quelques jeunes gens issus des castes supérieures, venus au Portugal étudier les lettres et les vérités révélées. L’ordre des Lois (Saint Jean Evangéliste) ouvrit le premier séminaire “ pour indigènes ” à Alfama, quartier du vieux Lisbonne. On relève même le cas d’un Congolais, neveu du roi Dom Afonso, qui reçut le diplôme de Professeur de Grammaire le 6 juillet 1533 et exerça son office dans une école publique de la capitale.

Après le tremblement de terre de 1755, on vit apparaître à la manière des imitations des histoires de cordel (littérature populaire) des “ pronostics ” imprimés destinés à provoquer le rire par l’usage de la langue parlée des Noirs. Le plus ancien exemplaire écrit en petit nègre qui nous soit parvenu est sorti en 1757 des ateliers de l’imprimeur Ignácio Nogueira Xisto, à Lisbonne. Attribué à un sage africain, “Père Daniel”, il s’intitulait : “Le Noir Astrologue, Pronostic Quotidien des Quarts, Lunes, et autres Conjonctions, et mouvements des Astres, par rapport au Méridien de Lisbonne, pour l’année 1758”. Ainsi s’ouvrait le prologue : “Chaque
année, les Blancs ont leurs Almanachs, leurs Pronostics ; les Nègres, eux, n’ont que leurs yeux à rouler et leurs dents à montrer”. Ces “pronostics” qui divertissaient en leur temps les lecteurs sont aujourd’hui des documents fondamentaux pour comprendre la mentalité du Portugais du XVIIIème siècle dans son rapport aux Africains, une mentalité, dont la référence unique est la civilisation du Vieux Monde

Texte de « >Revue plurielles

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La vie

Ces mots écris presque sans réfléchir, un soir ou les doutes, et la mélancolie m’envahissaient….
Réflexion sur la vie
Pour faire une réflexion sur ma vie, je dois avant tout, mettre de l’ordre dans mes pensées, mes idées. Il est difficile de commencer parce que ma vie me semble assez compliqué, en faite …était compliquée. Mais maintenant est juste … ordonnée .Quand je réfléchis à ma vie, les pensées sont un peu en désordre dans ma tête et m’empêche de commencer á écrire.

Les différents points primordiaux dont je peux parler ici, serai de débuté avec l’organisation de mon mémoire, car il s’agit d’une petite remise en question de ma vie. Faire un mémoire, bien sur lier, a mon évolution doit être faite d’une façon à reorganiser ma vie. Pour commencer j’aimerai dire que la peinture ma faite avancer dans tout les sens, faire des portraits d’autres gents, voila qui est un défi, chaques portraits sont, des marqueurs de mon évolution personnelle dans ce projet qui est made vie, sont un symbole et montrent mon évolution et l’apprentissage tout au long de cette formation d’artiste autodidacte, dans la vie en général et dans mon integration en tant qu’artiste.

La vie n’est pas seulement de naitre et puis après vivre sans but. La vie est faite de bons et moins bons moments, de routine du
quotidien, tout en cassant cette routine qui rend la vie si fade et monotone, en donnant des épreuves, du bonheur, nous fait réfléchir, la vie c’est croisé le chemin d’autres personnes, pour l’enrichir…

je voulais intégrée a ma réflexion pour illustrer et appuyer mon idée, une pensée de Florbela Espanca – “J’aime les belles choses simples et claires de la vie”.

«Pourquoi atteindre les étoiles?! Pourquoi?! Comme pour effeuiller par exemple, les pétales d’une fleur de lumière! Absurde!!!

Pour prouver quoi? A qui? Pourquoi alors, être poète, peintre ou écrivain? Pour ne pas ressembler aux autres, sans aucun projets rendant leur vie monotone!!! ainsi être comme tout le monde, s’insérer dans le troupeau comme une gentille brebis.

Je n’ai rien demandé á la vie, si elle ne peux me l’offrir, et je la déteste parfois et je la haie , je veux pouvoir en dire plus encore, mais c’est impossible, elle n’a pas su être bonne avec moi, parfois, c’est ainsi, c’est la vie, parce qu’elle n’a su répondre á mes questions restées sans réponses, moi naïvement, j’y crois encore, pourtant je suis restée fidèle, je suis restée sincère, a elle, a ma vie, mais le destin fait qu’on nous trahi. Serai se vraiment le destin… ou tout autre chose… la solitude vous fais douter meme de se qui nous trahis pas, le destin, nous faisons notre destin, je ne peux douter et avoir confiance…
Pourtant…
j’aime les belles choses claires et simples de la vie, la compréhension parfaite, de tendresse douce, silencieuses, comme tout le monde, en somme, où puis-je trouver un peu de la beauté de Vie et la Vérité, tous sauf chez les “bipède ”égoïste qu’est l’homme… en général…

Mais cela ne sert á rien de pleurer, sur son sort, non, comme les pleureuse qui pleur un être cher, je n’ai rien de Jérémie,
qui se lamentai, mais je n’ai perdue personne…. alors je n’ai aucune excuse…
ou comme Job, qui criais sa colère, hurlant des malédictions qui lui sont arrivée de Dieu. Je ne crois pas en Dieu….un chose est sure… l’exprience a du bon, savoir pardoner et oublier sa colère.

Je n’aime pas les larmes, parfois elles sont amères, mais j’aime le Fado qui gémi de mélancolie, de Saudades, sur le son des guitares. mais , mais enfin … je divague… oh oui !! parce qu’il y a encore, et par chance, il y a encore des gents différents, ou je peu deviné leurs âmes bienfaisantes et ressemblantes a mes pensées, je désire entendre, leurs douce mélodies invisiles pour juste et avoir de bonnes pensées pour ces âmes sincères de l’humanitée ou je m’incline para mon amour. Pour la vie.

Durant ces années d’échange avec les autres, mes objectifs sont et seront jusqu’à la fin, d’être honnête avec mes pensées, mes idées, mes sentiments, et en respectant les autres c’est me respecté moi.

Même si, a un moment de ma vie, devenue plus compliquée, ne jamais abandonner, ainsi pendant ses mois de souffrance, ces moments sans bonheur, pour atteindre aujourd’hui, avec toute ma volonté, toujours gardé en vain un objectif final… la paix.

Peut-être que nous devrions faire des choix et toujours garder la foi qui en nous. Est-ce que le désir d’être différent? oui ! s’est positif et sain, autant avant je le croyais, mais la effectivement il est bon d’y réfléchir, la pensée ci-dessous illustre et reflète mon idée :
« Le désir d’être différent de ce que nous sommes, est-il bien d’y croire – est la plus grande tragédie qui cible et puni l’homme. »

Le désir d’être autre de ce que nous sommes: ce désir, si douloureux de pur égoïsme est gravé, dans le cœur des hommes. Parce que nous ne pouvons pas supporter de vivre autrement, sachant justement que nous nous conformons à ce que nous attendons de nous-mêmes et du monde.
Nous devons nous contenter de ce que nous sommes et être honnête lorsque nous sommes confronter, á tant de mauvaises pensées, en échange de cette sagesse, nous avons reçu les éloges de la vie, surtout ne pas attendre de recevoir quelque décoration nous nous devons d’accepter que nous sommes différents, avec des moments positifs et d‘autre un peu moins, avec des personnalités différentes et des caractères a l’opposé.

Parfois nous savons que cela ne sert a rien, toutes ces belles paroles, car bien des personnes s’entêtent et ne veulent rien savoir, il serait bon de faires les bon choix, sans cherché aussi et á tout prix l’amour de l’autre. Nous devons rester en accord avec nous, notre tempérament nous devons le modéré, comme nos défauts, exclure l’égoïsme et la cupidité, et acquérir l’expérience et la compréhension des autres.
C’est vrai que nos désirs et nos pensées n’ont pas d’impact sur le monde. Alors nous devons avancer en respectant ce monde. Nous devons soutenir les gens que nous aimons et qui nous aime.

Nous devons avoir de la force face á la trahison et l’infidélité, et c’est ce qui sera le plus difficile de toutes les tâches de
l’homme, nous devons garder notre sang froid face á la supériorité morale ou intellectuelle d’une autre personne, en essayant de la comprendre, faire preuve diplomatie et de patience.

Réfléchir sur ce qui s’est passé jusqu’a maintenant dans ma vie, m’a fait comprendre que c’est nous construisons nos vies, nos pas dans la vie, sont influencé en fonctions de nos décisions, si nous faisons confiance, on aura confiance en nous.

Avoir la capacité de créer c’est donner un sens a sa vie !
Dois-je continuer à vouloir être une artiste?
C’est une question que je me suis déjà posé plusieurs fois. N’est ce pas utopique?
Alors que parfois j’ai perdu tout sens, tout désir d’y croire, parfois j’avance sans but.

La vie est faite de rencontre, faisiant croire que notre vie a un sens, quand j’y pense, je me sens heureuse… Le bonheur donne un sens a notre vie.

Aujourd’hui le doute est la, pour ne pas trop rêvé, pour ne pas me laisser emporter par cette douce mélodie du bonheur, les doutes nous remplis d’incertitude mais permettent d’avoir les idées claires, mais ses doutes, sont pesant quand les pensée nous envahissent et font réfléchir.

« Si la vie avait le même sens, ce n’est que la conscience des être capable de créer. Le travail de l’écrivain, du compositeur, de l’artiste, ne dépend pas de l’âge, des conditions sociales, mais des sentiments… C’est de L’esprit créateur que seul l’homme a su se démarquer et ceux depuis l’ancienne signification de la vie, avec la capacité à créer.”
Les chemins de vie sont nombreux, parfois croisés, parfois nous dévie du bons chemin, et/où nous amènent parfois et nous rapproche de notre destinée et enrichir par/et des expériences, des rencontres, avec des êtres qui nous touchent.

Dans se chemin plein d’apprentissage recueilli pour nous aidé a continué d’une manière saine, sur ce chemin, nous entendons les mots que nous touche venant de personnes qui nous marque, qui nous disent la vérité, qui nous fait nous sentir en vie et qui nous aime. Nous entendons aussi les mots forts et durs, pour nous endurcir et mûrir.

A la fin, nous devons croire et accepter qu’il soit bon de laisser des marques et empreinte sur notre chemin, sans aucune prétention. De prend ce qui nous est tendu et surtout ne pas demander plus, car ceci nous rendrai égoïste. Il n’est pas possible d’échapper à ce qui doit arriver, á notre destin, alors il nous faut continuer sans se retourner, et seulement avoir une pensée pour les gents qui nous ont marquée.

Mais comment avoir une vie heureuse?
Quand ce qui vous rend heureux dans la vie est loin de vous? Ou absent.
Parfois il faut accepter son sort car c’est nous qui sommes le changement! C’est étrange comment la vie prend un virage, un
visage…et tournoie ainsi autour de vous, il faut toujours accepter notre sort, parce que c’est ce qui doit arriver.

C’est la vie qui coure …donner plus de temps pour effectuer des virages dans ses chemins sinueux … il est difficile de penser à
l’avenir, lorsque tel et tel choses nous dérangent, rien n’est sûr, et tout semble très compliqué, pour atteindre le bonheur, être seule… si seule parfois…
le cœur rempli d’amertume, je pense toujours que serai ma vie.

Suis-je aveugle ou sourde, ou bien elle ne signifie rien pour moi la vie, pour que j’essaye a tout prix de programmer mon destin ou de deviner le futur, …«Notre destin rentre t- il
aveugle dans notre vie? Non, le destin rentre par la porte que nous lui octroyons, porte que nous ouvrons, il s’invite
à nous par des signes qu’il convient de ne pas laisser passer. Il n’y a aucun être humain assez fort et assez intelligente pour détourner son chemin par des mots ou des actions le destin fatal qui adviendront avec le malheur ou le bonheur, selon les lois irrévocable.
Voilà maintenant après avoir relu ces lignes, je conclus que mes idées et mes sentiments sont plus ordonnées. Je sais que rien n’est gagné, je dois encore acquérir l’expérience, la sagesse, il ne sert à rien de se tourmenté, par ceux ci ou cela, il faut
juste accepter, changé, pour peut être s’amélioré.

Peut être qu’on ne peu plus rien faire dans la vie, que nous adapter a notre réalité avec intelligence et prudence, réalité inaltérable, par notre caractère personnel. Nous pouvons faire en sorte d’être plus réaliste. Sachant même que cela ne nous rendra pas plus sage, mais nous serions plus fort …

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Amor Fati

L’Amor Fati est souvent assimilé au fatalisme, mais c’est un contre sens. L’Amor Fati doit plutôt être considéré comme un amour du devenir et du chaos que constitue la réalité. Cet amour n’est pas une résignation passive face à ce qui arrive, ce n’est pas une obéissance servile aux évènements.
L’Amor Fati est la conviction profondément ancrée en soi que le devenir et le chaos sont bénéfiques parce qu’ils nous permettent d’exprimer notre puissance afin de s’épanouir. Ce concept s’illustre par cette citation : « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » (Crépuscule des Idoles, 1888). En effet tout événement qui survient, même le plus atroce, est l’occasion de se dépasser, de devenir plus fort et donc de se sentir plus vivant et plus affirmatif. C’est pourquoi la souffrance en elle même n’est pas rejetée par Nietzsche : elle fait partie de la réalité et elle est à la fois inéluctable et nécessaire. Il est donc vain et inutile de chercher à la supprimer, mieux vaut chercher à la maîtriser, car cette maîtrise aboutit à la création, étape obligatoire dans l’accomplissement de l’être menant à la figure du surhomme
Ainsi l’Amor Fati permet de comprendre que toute la réalité est bonne. Par conséquent, alors que tout le malheur de l’homme est de se sentir étranger sur cette terre, l’Amor fati lui permet de se réconcilier avec la réalité. Il permet d’affirmer un idéal « celui de l’homme le plus généreux, le plus vivant et le plus affirmateur, qui ne se contente pas d’admettre et d’apprendre à supporter la réalité telle qu’elle fut et telle qu’elle est, mais qui veut la revoir telle qu’elle fut et telle qu’elle est, pour toute l’éternité, qui crie insatiablement da capo, en s’adressant non pas à lui, mais à la pièce et au spectacle tout entier, et non pas seulement à un spectacle, mais au fond à celui qui a besoin de ce spectacle et le rend nécessaire ; parce qu’il ne cesse d’avoir besoin de soi et de se rendre nécessaire » (Par-delà bien et mal 1886 ).

Référence : Nietzsche et la philosophie de Gilles Deleuze (Broché – 30 septembre 2005)
« Tu dois devenir l’homme que tu es. Fais ce que toi seul peux faire. Deviens sans cesse celui que tu es, sois le maître et le sculpteur de toi-même »

Wikipedia

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La solitude

La solitude

Etre seul c’est triste

Quand on est jeune ou vieux, femme ou homme… que c’est triste d’être seul
…seule, seul… tout le monde est égaux car la solitude n’a pas de genre
Pourquoi la vie fait qu’une personne se retrouve seule…

Cela ne devrais pas arriver… séparation, divorce, décès, chômage… pourtant la solitude s’installe malgré soi, malgré notre caractère sociable, malgré l’envie d’être avec les gents… et d’aimer la vie, dans un monde perdu dans l’immensité égoïste….
Que c’est triste la solitude…
Parfois la colère s’installe après tant d’état d’âme,
Le « ras le bol » d’être enfermée sur soi, et d’avoir de mauvaises pensées ne pas pouvoir les partager ; Car la solitude vous fait pensé à tort et à travers pour vous torturé l’âme,
C’est le refus infantile de la solitude.

Que c’est triste d’être seule quand on aime la vie.
Apportant le désespoir à quelqu’un qui n’a plus d’espoir,
Vouloir a tout prix croisé le chemin d’un être qui ne veut plus lui aussi être seul.

Pourtant comme le dit Gilbert Becaud : la solitude n’existe pas,
Pourtant,
L’isolement social existe bien, quand c’est voulu, par exemple : pour l’artiste qui cherche dans la solitude l’inspiration.
Qui n’a pas rêvé un jour de tout lâcher… d’en avoir eu assez de trop de stimuli de cette société, car en excès c’est l’angoisse qui nous guette, nous retrouver avec nous même, si nous choisissons de vivre hors du système social, il faut bien entendu avoir beaucoup de force et résister pour ainsi augmenter notre richesse intérieur, cette fois la solitude est le meilleur remède apportant, une certitude, réapprendre a communiquer avec soi même.
Que c’est triste
La solitude quand elle n’est pas voulue,
Mais tellement importante quand on parvient a l’acceptation,
La solitude ainsi révèle la croissance de l’âme,
Pour finalement prendre conscience de soi.

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Moment d’un Portrait

Pourquoi peindre des Portraits ?

C’est par cette question que j’aimerai transmettre se que je ressent quand je peind.

Le portrait est dans la genèse de la peinture, quand la peinture est une forme de liaison entre le monde des présents et le monde des absents, une fixation de l’éternité par le portrait raconté, mais en même temps le registre d’un instant fugace, révélant une expression nommée parmi des milliers, qu’un visage, exprime en un jour.

John Ruskin conseille: l’artiste qui commence, dans un souci de la représentation, doit éviter les modèles qui lui sont proches en termes d’affection ainsi de cette façon, être plus analytique et faire preuve d’acuité en ce qui concerne le modèle.
Mon but est de concentrer mes efforts pour appartenir à cette veine d’artistes portraitistes qui s’éblouissent toujours à contempler un visage.

La rencontre inopiné d’une autre personne, un simple regard… Le regard m’envoute, m’obsède… Provoquant une émotion, laissant ainsi place à l’inspiration, viens alors une irrésistible envie de mettre sur la toile cet instant fugace. Mon travaille alors guidé par ces sentiments prend tout son ampleur.

Alors commence une lecture minutieuse de ce visage inconnu, mais déjà proche, comme familier… chaque parcelle, chaque grain de peau, le plus petit détail, prend toute son importance.
Voir cette différence, voir l’émotion ou tout simplement la proportion et le subtil jeu de lumière et des ombres qui baignent la peau du modèle.
Mes choix ne sont décidés, que par les dissemblances propres a chaque être. Les portraits que je choisi sont souvent dépeints comme exotique. Par mes peintures je marque ces différences de cultures et le respect des être vivant.
Peindre l’Afrique et exposer le fruit de mon travaille, est pour moi une façon de rendre hommage, de provoquer, car nous oublions que nous sommes lier a ce continent et l’histoire marquante de l’esclavage, je suis lier a l’Afrique par l’histoire du Portugal, pourquoi le cacher, le nier… Mettre en piédestal ces gents, parce que je me sens proche d’eux, je suis sensible a leur condition de vie, ou parfois les guerres, les famines, leur privent de tout, et dont les droits universels ne sont pas respectés, surtout ceux des enfants et des femmes. Le conformisme de nos vies, me met mal alaise, les exigences modernes et outrancières me révolte, aveugle notre humanité fasse au dénuement.
Faute de ne pouvoir être active, la peinture est une façon pour moi de réagir, l’art relie toutes les cultures, l’Afrique berceau de toutes les cultures…

Il me semble avoir réussit à concilier se que je ressens et de se que je perçois : la frontière symbolique, entre le proche et le lointain, entre l’affection et l’analyse. D’une approche curieuse et de l’attachement du modèle, d’une personne d’une autre latitude. Et donc, trouver un champ par l’analyse du modèle lointain.

Mais je ne me limite pas à des descriptions veines… Je puise au fond de moi tout l’humanité pour réussir, par la matière qu’apporte la peinture, et par la couleur des carnations pour au final capter l’émotion d’un portrait tel qu’il m’apparait, capté un moment pur de l’âme.

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